Commémoration et émotions

L’assemblée générale de Toulouse s’achève à peine. Elle aura été riche en rencontres, en échanges, en célébrations. Avant toute chose, je tiens à exprimer ici mes remerciements aux bénévoles emmenés par Pierre Dunac, le président du comité interrégional Pyrénées-Méditerranée. Leur dévouement, leur travail s’inscrivent dans la continuité de toutes celles et de tous ceux qui ont créé et fait grandir notre fédération. De même, je remercie mes amis Achille Ferrero, le président de la CMAS, le Dr Pierre Dernier son secrétaire général, Luigi Carvani qui représentait John Remue, le président de CMAS-Europe, Robert Henry, le président de la FEBRAS et de la LIFRAS, et la présidente de la fédération russe Anna Arzhanova. Leur présence et l’attention qu’ils ont portée à nos débats démontrent leur intérêt pour nos activités et notre devenir. Quels gages réconfortants d’estime et de reconnaissance ! Enfin, je veux dire le plaisir et la satisfaction que j’ai eus à accueillir Francine Cousteau parmi nous à Toulouse. Sa venue, ajoutée au sauvetage de Calypso, prouve que rien n’est jamais définitivement perdu, que tout demeure possible si l’on sait faire table rase des différents pour aller ensemble vers le but commun. Encore une fois, du fond du cœur : merci à toutes et à tous !

Occasion d’une chaleureuse cérémonie des soixante ans de notre fédération, ces deux journées resteront également dans les mémoires comme le signet d’une page qui se tourne. Avec des votes marqués, les présidents de clubs ont su exprimer des opinions fortes et décisives. L’une d’entre elles, au moins, aura une portée historique. La décision d’arrêter les compétitions de pêche sous-marine à partir de 2009 a, en effet, été prise après un long débat, riche de passions et d’arguments. Je vois dans cette décision douloureuse, un cordon ombilical coupé. Malgré les difficultés, la fédération peut grandir et évoluer avec son époque et les attentes de notre société. Je m’en réjouis tout en affirmant, encore une fois, que la pêche sous-marine demeure et demeurera pleinement au sein de la FFESSM. Pour la liberté des pratiques de chacun, il est en effet impératif qu’elle s’inscrive dans les axes de développements qui sont les nôtres. Nous n’y dérogerons pas.

Le mouvement de contestation à l’encontre de mon rapport de président est plus inquiétant. De la même manière que j’ai endossé les responsabilités que vous m’avez données voici maintenant sept ans et que vous avez renouvelées en 2005, j’accepte la position de l’AG et saurai en tenir compte pour les 12 mois à venir. Cependant avec l’annonce faite, lors de cette AG, d’une candidature pour les prochaines élections, j’espère que des considérations électorales n’ont pas été le principal moteur de ce vote et qu’il est dicté par l’intérêt général. Mais alors, je suis effrayé à l’idée que cette négation puisse être celle de la modernisation et de l’ouverture de la fédération. Car, croyez-moi, si l’on peut parfois me reprocher la brusquerie de mes actions, elles ne sont dictées que par un seul motif : l’urgence ! Elles sont avant tout empreintes de sincérité et de conviction, dans le but de permettre à notre fédération d’affronter au mieux les défis du futur.

Roland Blanc,
Président FFESSM

Je répondrai à vos demandes d’information
et vos suggestions, par E. mail :
president@ffessm.fr

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